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10
Henry Hoglund

Henry Hoglund

C’est Henry Hoglund qui a exercé au CNA les fonctions d’accordeur de piano depuis l’ouverture du Centre national des Arts jusqu’à son départ en retraite le 1er juin 1999.

Originaire de Grand Prairie (Alberta), M. Hoglund est aveugle depuis l’âge de neuf mois. Il a obtenu son diplôme de l’Ontario School for the Blind à Brantford (Ontario) en 1949 et a exercé sa profession pendant 55 ans.

Henry était efficacement assisté de son épouse dévouée Irène qui l’a accompagné tout au long de sa carrière.

mar
05
Arnold Schoenberg

Arnold Schoenberg

À l’été 1899, alors qu’il avait 24 ans, Arnold Shoenberg fit la connaissance de Mathilde Zemlinsky, sœur d’un de ses amis, Alexander Zemlinsky (compositeur lui aussi). En moins de trois semaines, il composa pour elle La Nuit transfigurée, ce qui lui valut la main de sa belle.

L’œuvre est inspirée d’un poème d’un autre des amis de Schoenberg, Richard Dehmel. Ce poème raconte l’histoire d’un couple d’amoureux se baladant en forêt au clair de lune. La jeune femme confesse à son bien-aimé qu’elle « porte l’enfant » d’un ancien amant qui l’a trompée. L’homme l’assure de son amour et de l’amour qu’il saura donner à l’enfant. Cet instant « transforme » l’union des amoureux, qui ne forment désormais plus qu’un.

Personnage à l’intelligence vive et au caractère flamboyant, Schoenberg n’a pas passé sa carrière musicale à flatter ses auditoires. Il a également écrit des textes qui  ont révolutionné la pensée de son époque sur la musique, l’esthétique, la politique et la religion.

Il est mort en 1951 à 77 ans.

Écoutez La Nuit transfigurée de Schoenberg

mar
03
Feu d'artifice le 31 mai 1969

Feu d'artifice le 31 mai 1969

Un magnifique feu d’artifice souligna l’inauguration officielle du Centre national des Arts.

fév
26

L'univers symphonique

Joignez-vous à Marjolaine Fournier, musicienne de l’Orchestre du Centre national des Arts, et à Jean-Jacques van Vlasselaer, journaliste parmi les plus connus de la scène musicale au Canada, dans leur exploration de l’univers symphonique, de Haydn à Chostakovitch.

Découvrez la merveille de La Mer de Debussy avec Marjolaine Fournier et Jean-Jacques van Vlassellaer.

Tendez l’oreille!
http://radio.nac-cna.ca/podcast/universsymphonique/universsymphonique_20100225.mp3

fév
26
Richard Strauss

Richard Strauss

Richard Strauss a composé Metamorphosen, l’une de ses dernières œuvres, à Munich durant la Deuxième Guerre mondiale, après avoir été témoin du bombardement de l’Opéra de la ville et avoir appris la destruction de plusieurs lieux à vocation musicale à Dresde, Weimar, Berlin et Vienne. Il a épanché dans cette pièce toute sa douleur et sa peine.

Le compositeur a assisté en 1946 à la création de l’œuvre, qui a été rejouée trois ans plus tard à l’occasion de ses funérailles.

Strauss a emprunté le titre de la pièce à l’écrivain allemand Goethe, qui comptait parmi ses auteurs favoris. Il se pourrait bien qu’il ait aussi « emprunté » à Beethoven. Les critiques s’entendent en effet pour dire qu’il est impossible de ne pas reconnaître dans le deuxième thème de Metamorphosen la Symphonie « Héroïque » de Beethoven.

Clamant qu’il s’agissait là d’une pure coïncidence, Strauss a dit n’avoir découvert la similitude qu’à mi-chemin de la composition de l’œuvre. Des recherches contemporaines semblent indiquer qu’il a peut-être voulu faire un clin d’œil à Beethoven.

Écoutez Metamorphosen de Richard Strauss

Artsvivants.ca publie un blogue hebdomadaire qui met en valeur une œuvre contenue dans la boiteamusiqueCNA.ca, laquelle est assortie d’une anecdote historique. Cette pièce se retrouve également à la rubrique « Sélections populaires » de boiteamusiqueCNA.ca.

fév
24

Les gens qui, comme moi, ont la chance de travailler dans un milieu aussi dynamique et vivant que le CNA, habité par toute la frénésie et l’effervescence des arts de la scène, savent qu’ils sont privilégiés. Nous voyons en effet défiler chaque soir dans nos corridors et sur nos scènes de merveilleux artistes, et nous contribuons à toute cette énergie associée à la vie artistique.

Mais à l’instar de bon nombre de milieux de travail, il arrive que ce bourdonnement incessant d’activité soit source de stress. Comme beaucoup, vous éprouvez peut-être le besoin de relaxer de temps à autre. Que font justement les employés du CNA quand ils se sentent tendus? Du yoga, voyons!

Je le répète : de la chance, nous en avons beaucoup au CNA, et ce, à différents égards. Depuis plus de dix ans déjà, nous avons le bonheur de pouvoir suivre, à raison d’une heure par semaine, les cours du réputé instructeur de yoga Arjuna Jim Alfieri, une sommité du joga dans la région d’Ottawa-Gatineau. Oui mes amis! L’un des meilleurs  formateurs en joga de la région vient directement à nous. Même pas besoin d’aller à l’extérieur pour décompresser!

Et, comble de bonheur, du haut du foyer du balcon où se tiennent les séances, nous avons à l’occasion le privilège d’entendre l’Orchestre du CNA en répétition. Il convient peut-être ici de préciser que si la musique est toujours magnifiquement interprétée, elle n’est pas forcément typique de ce que l’on s’attendrait à entendre comme fond sonore durant une séance de yoga. Nous avons eu droit, récemment, à tous les genres de musique, depuis le swing entraînant de Benny Goodman jusqu’à la grandeur dramatique du Missa Solemnis de Beethoven.

La prochaine fois que vous assisterez à un concert ou que vous foulerez le luxuriant tapis rouge du niveau du Balcon, rappelez-vous que c’est là le lieu de prédilection d’un groupe d’employés du CNA qui s’y retrouvent avec délice, une heure par semaine, pour s’étirer, relaxer et se tenir sur la tête. Qui sait? Vous sentirez peut-être soudainement une paix sereine vous envahir.

Et vous, que faites-vous pour relaxer au travail?

fév
24
Pierre Trudeau au CNA

Pierre Trudeau au CNA

Pot Pourri 4
de Gaston Roussy

Durant son discours dans le foyer principal, lors de la cérémonie d’inauguration du CNA, le premier ministre Trudeau remit le bail du Centre national des Arts à Lawrence Freiman, président du Conseil d’administration, en déclarant :

« Platon pensait que les politiciens feraient des lois justes s’ils vivaient dans un environnement empreint de beauté. Après quelques visites au Centre, nous devrions être en mesure d’améliorer nos prestations dans cet autre théâtre financé par les deniers publics qui s’élève de l’autre côté de la rue. »

fév
18

Artsvivants.ca fait paraître toutes les semaines un blogue mettant en relief une œuvre musicale contenue dans la boiteamusiqueCNA.ca, laquelle est agrémentée d’une anecdote historique. On trouve aussi la pièce de musique en question sur boiteamusiqueCNA.ca, à la rubrique « Sélections populaires ».

Mozart a composé près de 700 œuvres. Il a aussi trouvé le temps d’écrire plus de 1 200 lettres à ses parents et amis, ce qui donne une moyenne d’une lettre tous les quatre jours pendant toute sa vie adulte.

Les lettres de Mozart nous fournissent des détails intéressants sur sa musique et les passions qui l’animaient. Mozart a écrit un jour à son père : « Oh, si seulement nous avions des clarinettes [à Salzbourg]; tu ne peux imaginer l’effet divin qu’apportent des flûtes, hautbois et clarinettes à une symphonie. »

Plus tard, il a composé pour son ami clarinettiste Anton Stadler le Quintette avec clarinette en la majeur, qu’il surnomma « Quintette Stadler ». Il s’agit d’une œuvre phare du répertoire de musique de chambre.

On peut se demander si Mozart avait prévu que ses lettres d’amour à sa femme, ou la correspondance qu’il entretenait avec son père ou avec son ami Joseph Haydn seraient conservées et étudiées pendant des centaines d’années.

fév
17
Pierre Trudeau au CNA, 1969

Pierre Trudeau au CNA, 1969

Pot Pourri 3
de Gaston Roussy

Le Centre national des Arts ouvrait ses portes au public le 31 mai 1969, accueillant 25 000 personnes qui se pressaient pour découvrir la splendeur.

Durant son discours d’ouverture, le premier ministre Trudeau déclara : « L’ouverture du Centre national des Arts est un événement exaltant, pour Ottawa et pour le Canada. Nous avons devant nous un monument aux qualités remarquables et aux possibilités infinies. On le comparera aux plus grands de ce monde. »

fév
12

Chaque semaine, Artsvivants.ca diffuse un billet à propos d’une œuvre musicale tirée de boiteamusiqueCNA.ca, accompagné d’une anecdote historique. Vous trouverez aussi les pièces choisies au boiteamusiqueCNA.ca, à la rubrique « Sélections populaires ».

Les Quatre Saisons d’Antonio Vivaldi, qui compte aujourd’hui parmi les succès du répertoire classique, est pourtant tombée dans l’oubli durant près de deux siècles après le décès du compositeur. C’est la découverte, dans les années 1920, de manuscrits vivaldiens qui a suscité un intérêt renouvelé pour la musique de Vivaldi.

L’inauguration à Sienne en 1938 d’un centre d’études vivaldiennes a renforcé cet intérêt, qui s’est encore intensifié en 1947 lorsque Ricordi, une maison d’édition célèbre, a commencé à publier les œuvres de Vivaldi.

Puis, en 1950, un violoniste américain du nom de Louis Kaufman donna une interprétation radiodiffusée des Quatre Saisons, œuvre littéralement inconnue à l’époque. Le public fut immédiatement séduit.

Photos sur Flickr

Chef Rene Rodriguez

Chef Michael Blackie

Rosemary Thompson

Tree Cozy Team

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